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Оксанино счастье

Le bonheur d’Oxana

1.   Les jeunes filles interrogent l’avenir
Dans un soir d'hiver des jeunes fille se sont réunies chez Oxana, pour interroger l’avenir avec le miroir, ou, comme il convenait de s'exprimer pendant l’avant-dernier siècle, se regarder au miroir. Cette coutume, remontant vers les temps païens, a été gardée aussi dans notre ère d’ordinateurs et l'atome. L’on a été décidé, que pour la propreté de l'expérience il vaudra mieux si chacune se retirera, pour que les autres n'empêchent pas l'affaire mystérieuse. Il était facile de se retirer, car chez les parents d’Oxana il y avait un modeste appartement de neuf chambres. Les parents sont été partis pour quelque musical, puisqu’ils n'aimaient pas rester chez soi le soir. C'est pourquoi chacune étudiante est parti pour une pièce particulière avec les appartenances nécessaires.

2. La jeune fille voit dans le miroir le promis
Oxana a coupé la lumière dans la pièce, et il est devenu mystérieux et terrible à la fois. Au milieu de la pièce l’ on déjà d'avance préparait deux tables avec deux miroirs. Oxana s’assise entre les tables et alluma un cierge. Péniblement examinait elle son image dans la glace, mais ne voyait que une galerie infinie de cierges. De l'effort, Oxana s'est presque endormie, en se retenant avec peine du bâillement. Une demi-heure a passée; elle voit trouble dans les yeux. Soudain il lui sembla comme si quelque chose a craquée dans la pièce, et elle a remarquée au fond du miroir quelque scintillement. Ayant regardant avec attention, elle a compris, que c'était quelque personne. Il était luxieusement habillé et se tenait avec une dignité, mais il n' était pas hautain. Dans l'aspect de cette personne il y avait quelque chose familière, mais Oxana ne pouvait pas dire qu’elle le connaît, car tout ses jeunes hommes de connaissance étaient un peu timides et incertains aux-mêmes, mais celui-ci regardait évidemment peu ordinaire.

3.   La jeune fille est perplexe, puisque il n’avait pas de jeunes hommes de connaissance qui étaint semblables à la personne au miroir

« Qui cela pourrait être ? » -- souffrait Oxana, sans trouver la réponse. Mais il faut dire que Oxana était la tiomphatrice du concours de la beauté et avait le titre de Miss d’univers. Mais la beauté ne garantissait pas du tout le bonheur dans la vie privée, car la sagesse populaire annonce : « Chance vaut mieux que bien jouer ».

4.   Apparaît un ami de l'enfance qui a réussi dans la vie

Oxana est revenue d'un air pensif aux amies, avec la vivacité examinant le vu aux miroirs. Oxana les n’écoutait que d’une oreille, occupée par ses idées. Enfin, les amies se sont éloignées dans les maisons, et Oxana est resté une. Fatiguée tous les incidents de ce jour, Oxana a failli s’endormir. Soudain la sonnerie mélodieux a retenti à la porte. Oxana s'est jetée pour ouvrir la porte. Et qui est qu’elle a vu ? Oui, c'était son ami de l'enfance Phéophilacte. Mais comme il a changé! De la sainte nitouche, timide jusqu'à ce qu’ il rougissait même quand Oxana l'embrassait amicalement, ayant restée avec ceux-ci en tête à tête, il s'est transformé en beau homme -- homme avec les moustaches noires et avec le Rolex dans le poignet.

5.   C’était lui que la jeune fille avait vu dans le miroir

- Phéophilacte ! - s'est exclamée Oxana et jetée à lui au cou. Phepha (tel était son sobriquet dans l'enfance) l’a embrassé ferme, ayant fait comprendre Oxana que il n’était pas le gamin morveux, qu’elle se rappelait dans le passé, mais l'homme qui a atteigni l'âge viril et vu beaucoup dans le monde.
-- Oui ! Certes, ce lui que j’ai vu dans le miroir! - a passé rapidement dans la tête de Oxana. – C’est que je le n'ai pas appris, car il est devenu grand et seulement maintenant est arrivé chez moi, ayant réussi et ayant obtenu beaucoup de choses dans la vie. 

6.   Le mariage

Toute la académie juridique, où elle apprenait, faisait la noce de mariage d’Oxana. Faut-il, comment on dit, achever le conte ? Faut-il assurer le lecteur que Phéophilacte et Oxana, dignes à tout l'un l'autre, sont devenus les époux heureux ? Et ils mêmes, et tout le monde voyaient dans l’incident arrivé le doigt du destin -- c'est-à-dire la Providence du Très Haut.
Tags: гадание, свадьба, святочный рассказ, французский язык
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